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ACTUALITES || Nouvelles officielles des groupes

Alors que notre équipe fanion réalise une superbe saison, nous annonçons à tous les Rémois que nous ne ferons pas le déplacement au Parc des Princes le 5 avril.

Bastia 1905 tient à communiquer concernant le déplacement à Nice et dénonce des décisions arbitraires anti-démocratiques. Notre position est claire : nous serons présents samedi !

Le derby contre Nice arrivant à grands pas, Bastia 1905 se penche depuis déjà plusieurs jours sur l’organisation du déplacement. Comme à son habitude, tous les points ont été réfléchis pour ne rien laisser au hasard, et permettre la sécurité de tous.

Cependant, des rumeurs font état d’une possible interdiction préfectorale et ministérielle des bleus sur le continent… Chose qui nous est inconcevable.

En effet des décisions arbitraires anti-démocratiques portant atteinte à la Liberté et aux droits fondamentaux ne peuvent plus continuer de masquer les incompétences des uns et des autres.

Puisqu’aucune explication ou raison ne nous semble valable, avec ou sans l’aval des autorités, NOUS SERONS PRESENTS.

FORZA BASTIA

[Lens] Appel au boycott du déplacement à Metz

Écrit par vendredi, 07 mars 2014 12:08

C'est avec consternation que les associations de supporters lensois ont appris, ce jeudi, la limitation de leur contingent de fans pour le déplacement à Metz par arrêté préfectoral. Parmi les 1100 supporters qui devaient originellement garnir le parcage visiteur du Stade Saint-Symphorien, seuls 400 seraient finalement autorisés à venir soutenir leur club en terre lorraine. 700 personnes devraient donc être laissées sur le carreau.

Afin de ne plus cautionner les atteintes à la liberté de circulation qui frappent les fans de football de manière tout à fait arbitraire,
Afin de ne pas légitimer un "tri sélectif", imposé par cet arrêté à chacune des associations, des heureux élus qui pourront encourager leur équipe,
Afin de ne pas passer sous silence cette interdiction discriminatoire, mentionnée dans l'arrêté, pour tout fan de Lens de porter ses couleurs dans une tribune qui ne serait pas celle allouée au secteur visiteur,
Afin de rappeler que le public lensois se faisait une joie de venir pousser sa formation dans un match dont l'enjeu sportif n'aura échappé à aucun observateur, mais qu'il lui semble difficile d'accepter toutes ces restrictions l'empêchant de vivre librement sa passion,

NOUS, ENSEMBLE DES ASSOCIATIONS DES SUPPORTERS LENSOIS, APPELONS A BOYCOTTER PUREMENT ET SIMPLEMENT CE DÉPLACEMENT.

Si cela est évidemment un véritable crève-cœur pour l'ensemble des associations de fans du Racing, qui aiment à venir animer des tribunes de Ligue 2 souvent bien mornes, il nous semble impensable de devoir "sélectionner", au sein de notre propre famille, ceux qui seraient les "heureux élus" qui pourraient être présents à Metz.

Nous demandons à tous les supporters du Racing d'être solidaires de cette décision, bien qu'elle ait, pour nous, un goût bien amer. Mais nous ne pouvons plus rester de marbre devant tant d'aberrations.
ALLEZ LENS !!!

CTM
(12 Lensois, Red Tigers, Galiboys, KSO, North Devils, Bollaert Boys, Lensois On line..)

[Nice] Droit de réponse Populaire Sud Nice

Écrit par mardi, 04 mars 2014 20:20

Dans un article intitulé « l'Equipée sauvage », publié dans le numéro de « France Football » du mardi 25 février 2014, Yoann Riou prend prétexte d'un déplacement en bus de supporters niçois à Montpellier, qu’il a été autorisé à intégrer, pour dresser un portrait des ultras niçois qui, ô surprise !, dépeint ces derniers comme ni plus, ni moins, que des beaufs alcoolisés, vulgaires et à la limite de la xénophobie.

Outre le fait que ce genre de conclusion caricaturale n'a rien d'un scoop (ce n'est pas avec ce genre de clichés que ce numéro de France Football va s'arracher !), tant l'image des ultras est l'objet de présupposés journalistiques répétés ad nauseam, ce « journaliste », à travers ce « reportage » n'a finalement eu qu'un seul but : « se payer » les ultras !

M. Riou a ainsi pensé faire oeuvre de salubrité publique et sportive en contribuant au dossier de France Football, dont l'unique finalité n'est pas de faire le point d'une situation, mais de prendre le parti de dénoncer "la plaie" du football français... les supporters Ultras et ce, en s'asseyant sur son rôle supposé d'information pour livrer un pamphlet à charge.

Naïvement, nous pensions que l'accord donné à ce journaliste pour nous rencontrer, discuter et échanger avec nous la veille de ce déplacement et lui permettre de l'accompagner, pourrait lui permettre de dépasser les idées préconçues sur les ultras en essayant de réaliser un vrai travail en profondeur sur les raisons d'être ultra, sur ce que cela veut dire dans son quotidien, sur la culture de ce monde etc.

Quels candides nous faisions !

Le choix de l'angle de ce papier ne laisse aucune place à la critique objective. Il suffit de voir le lexique utilisé pour comprendre très vite que Yoann Riou ne cherche pas à comprendre mais à accuser, à dénoncer, à stigmatiser.

Passons sur le titre de l'article qui annonce toute la subtilité, la finesse et la profondeur de « l'analyse », pour énoncer quelques vérités et questions, bizarrement occultées par celui-ci, qui à le lire, mériterait à coup sûr le prix Albert-Londres, tant son intégrité physique et morale ont été mises à rude épreuve par ces « méchants » ultras :

-l’Association Populaire Sud n'organise aucun déplacement, conformément à ses statuts ;
-pas un mot sur les actions de solidarité, au sein du groupe ou pour des causes diverses, organisées par l’Association ;
-pas une seule question ou tentative de compréhension des réactions vis-à-vis des forces de l'ordre ; ce monsieur sait-t-il seulement comment s'exerce actuellement la répression et par quelles méthodes elle prospère ?

France Football, par ce dossier et particulièrement cet article, ne fait qu'aller dans le sens du vent médiatique et politique comme le chien de garde journalistique des dirigeants du football français qu'il est. Au lieu d'un article équilibré, qui aurait pu être sans doute dur mais juste sur les ultras niçois, l'hebdomadaire propose un article strictement accusatoire.

En troquant son costume de journaliste pour requérir, Monsieur RIOU légitime par sa plume et l'angle choisi dans son papier la dangerosité de supporters nuisibles à l'avènement complet de ce football moderne et aseptisé, dans lequel les supporters seront remplacés par des consommateurs dociles de spectacle footballistique. Libre à lui et à ses employeurs de vouloir à tout prix ce modèle.

Mais, ne lui en déplaise, nous continuerons à nous battre pour un football populaire, parfois excessif mais animé par un mot que ce journal, par sa vision caricaturale, superficielle et confite dans le politiquement correct ne pourra jamais comprendre...la PASSION !

HONNEUR-FIDÉLITÉ

C'est suite à une réunion regroupant les membres actifs et concernés par notre association, ce samedi 01 mars 2014, que nous avons décidé à l'unanimité la mise en sommeil de notre groupe.

Amoureux du football...Le collectif SOS Ligue 2, qui demande depuis sa création le retour des matchs le samedi à 20h pour les rencontres du championnat de France de 2e division tient à réagir également à la programmation aberrante de nombreuses rencontres de Coupe de France.

Tous les Cristoliens avaient noté sur leur calendrier ce match de la 25e journée du championnat de Ligue 2.

La Horda Frenetik tient à revenir sur les décisions prises ces derniers jours sur les conditions de déplacement imposées aux supporters messins pour le derby du 01 mars ainsi qu'à expliquer la position qui sera la sienne à ce sujet.

Nancy-Metz ou le retour du derby...Mais à quelles conditions ??? Depuis plusieurs semaines, ou mois, nous étions conscients de la possibilité de ne jamais voir Marcel Picot en cette fin d'hiver.

Cher membre du Kop Sud,

Il y a quinze jours lors de la réception de Valenciennes, nous avons préféré ne pas nous rendre au stade pour prendre le temps de réfléchir à quelle suite donner à nos activités. Une première décision déjà très délicate à prendre mais qui était devenue impérative après le refus du club de nous laisser introduire notre bâche à Bordeaux. Une nouvelle étape de franchie dans l'escalade de la répression après le refus d'introduire notre matériel et la multiplication des  interdictions de stade administratives.

La décision la plus facile à prendre a été de retourner au stade dès le match à Toulouse. Depuis 22 ans les rencontres de l'ASSE rythment nos vies et il était impensable pour nous de stopper tout cela. Par contre la question d'animer ou non la tribune est beaucoup plus délicate. Nous nos rendons au stade dans le but de faire vibrer la Sud pour pousser notre équipe à gagner. Le problème que nous rencontrons vient du fait que tous les moyens que nous avions pour le faire (tifos, fumigènes, tambours, sono, mégaphone, drapeaux, banderoles,...) nous sont interdits. Reste alors deux solutions : animer la tribune coûte que coûte sans matériel ou admettre qu'une page se tourne et que nous devons trouver un nouveau modèle de supportérisme. Si nous avions eu le soutien du club et que seules les autorités nous mettaient des bâtons dans les roues, nous aurions opté pour la première option. Malheureusement notre plus gros soucis, c'est la direction du club, qui est moteur de la répression que nous subissons. A partir de là, il devient compliqué de vouloir faire bouger une tribune alors que l'ASSE nous ferme les portes pour le faire.

C'est pour cette raison que nous avons choisi de ne pas réaliser l'animation comme d'ordinaire. Personne ne montera à la grille ce soir, pour lancer les chants. Nous en sommes les premiers frustrés mais aujourd'hui la pression est telle que si quelqu'un montait pour lancer les chants il ne serait pas à l'abri d'une interdiction administrative pour être monté sur la barrière. Aller au stade devient un combat pour entrer ne serai-ce qu'un drapeau ou une écharpe. Dans ces conditions, nous ne pouvons plus assurer une ambiance digne de Geoffroy. Si la volonté du club est d'avoir un stade sans ferveur et sans âme, il sont entrin de prendre les bonnes décisions.

Cela n'empêchera pas que toues les personnes qui ont le groupe dans le coeur vont se regrouper au centre de la tribune. Nous savons très bien que notre amour pour le club et son maillot Vert sont plus forts que leur répression. Malgré le dégoût de voir notre direction nous cracher dessus à chaque sortie médiatique, des chants vont partir du noyau car nous ne nous voyons pas venir au stade juste pour être de simples spectateurs. Toutes les personnes motivées pour encourager l'équipe doivent se tenir au plus près du noyau pour nous aider à trouver un nouveau souffle à notre activité. Ce soir, nous ne vous annonçons pas la fin du groupe mais le début d'une nouvelle ère, la flamme qui nous anime est loin d'être éteinte et le Kop Sud va continuer de vivrer pour Sainté.

Nous tenons une fois de plus à remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu et qui continuent de nous faire confiance. Le tournant qui nous attend ce soir est une défi très difficile à relever mais si nous tirons tous dans le même sens nous sommes capables de le faire. Etant donné que nous ne pouvons plus rentrer de bâche, le grillage est désormais vide. Nous vous demandons par respect pour le groupe de le laisser vide et de ne rien y accrocher dessus. Si chacun apporte sa pierre à l'édifice en se rapprochant du noyau et en cherchant à comprendre son fonctionnement, nous pouvons devenir encore plus fort. Cette lettre est également notre dernière feuille de communication, étant donné que nous n'organisons plus l'animation de la Sud de manière organisée, nous n'avons plus de consignes à donner. Les anciens responsables du groupe restent néanmoins disponible pour dialoguer et des membres de la Sud continuerons d'arpenter toutes les tribunes de France et d'Europe pour soutenir notre club.

Longue vie au Kop Sud...

GREEN ANGELS 1992